Exposition Benjamin Mecz en collaboration avec Griffes Vivienne – Taille unique

Benjamin MECZ et GRIFFES VIVIENNE:

 

En Septembre 2012, quand nous avons assisté au vernissage du jeune artiste Benjamin Mecz pour sa première exposition RE-CREATIV COMMUNITY, nous avons été agréablement surpris par l’univers du jeune homme. Sa première exposition faisait l’effet d’un microcosme humain. Comme si nous étions aussi grands que des fourmis, l’artiste nous entraîne dans un autre monde. Mais le jour ou nous avons discuté d’une collaboration avec lui, le ton a changé. Un univers de création s’offrait à nous. L’étiquette vêtement prend ici un nouveau rôle et sert la création de façon esthétique. Oui, une aventure artistique naissait.

 

La tente canadienne

Un mois après cette discussion, Griffes Vivienne fournissait 2000 étiquettes à l’artiste pour créer l’oeuvre de son choix: Une tente canadienne. Quelle idée audacieuse ! Sans savoir pourquoi, nous étions déjà conquis, d’autant plus que le projet final allait comporter plus de 20 000 étiquettes. Voici les explications de l’artiste:

Tout est éthique et étiquette, pourtant cela n’a pas d’utilité dans l’art. Sauf pour catégoriser, classer, en somme étiqueter et souvent stéréotyper. L’étiquette trouve son essence dans la mode et les marques, c’est le miroir de la société mais cela n’a aucun sens dans l’art. D’où l’idée de traiter l’étiquette vierge. La tente, Ah !! la tente… C’est la caverne d’aujourd’hui, c’est là où on se réfugie dans les moments difficiles. Mais c’est aussi le voyage, l’envie d’exister et de sentir vivre…

 

Le vernissage

Le 23 mai à 18h00 nous nous rendîmes à La Galerie d’Art Bernard Ceysson à Saint-Etienne  pour le vernissage de l’ exposition « Taille Unique » . C’était un grand moment pour Griffes Vivienne de découvrir enfin cette tente canadienne. Nous n’avions vu auparavant uniquement le prototype. Entièrement cousue main, elle allait être présentée aux plus fins connaisseurs de l’art contemporain.

Quelle ne fut pas notre surprise en arrivant ! Un sac de couchage réalisé entièrement en étiquettes tissées était aussi présenté lors de l’exposition. Les formes ondulantes de ce sac donnait l’impression que celui ci avait déjà servi.

 

 

Conclusion

L’Oeuvre prend tout son sens dans une galerie d’art, là où l’ on s’ interroge, s’imagine des significations. Après quelques heures passées au vernissage à apprécier les différents projets de l’artiste, c’est satisfait que nous sommes sortis de la galerie. Avec l’impression d’avoir réaliser quelque chose d’unique grâce à cette collaboration. Nous ne pouvons prédire l’avenir de Benjamin Mecz, mais ses pièces uniques vont voyager entre les biennales et les expositions dans toute l’Europe. Peut-être qu’un jour nous verrons ses oeuvre exposées dans la vitrine d’un magasin de luxe. Tout cela va sans doute donner des idées aux créateurs…

 

 

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